mardi 21 juillet 2009

Message du 18 mai 2009 (posté sur mon ancien blog)


Bin oui...!!!
Enfin, c'est ce qui m'occupe depuis le mois de mars. C'est ce qui me donne des cernes, me donne hâte en titi aux vacances d'été et aux nuits blanches d'écriture.

Pas facile d'écrire de la Chick Lit, (littérature pour poulettes?!) sans trouver ça péjoratif ,de s'assumer et d'en être fière. C'est comme un peu tabou et c'est savouer romantique-finie.

Ma mère: "Mais là, tu peux pas juste écrire une histoire d'amour..."
Euh... non? Euh... bin ouiii, kin toi!

Et quand on me demande (plein d'espoir?) si j'écris un roman policier, j'ai la mozusse de manie de dire que c'est juste une histoire de filles en balayant l'air d'une main comme si c'était "rien" ou pas grand chose d'important. Eille, ça va être bon, bon! Pis, je travaille fort en mozusse! Je vais aussi travailler fort pour ne pas en être gênée et m'assumer...!

"T'écris un roman Harlequin?"
Non, non et non!

"T'écris un roman comme Rafaële Germain?"
Euh... non plus, mais si je peux moi aussi en vendre 80 000 copies un de ces jours, j'accepterais bien la comparaison! ;)

Puis bon, ce genre-là, c'est ce qui m'allume. Donc faut que j'écrive là-dessus. Il était temps que je me déniaise!


Ça a commencé en maternelle, j'imaginais déjà que le plussse cute de la classe était le prince et la plussse cute la princesse et je voulais les matcher. Je m'en souviens comme si c'était hier (et en plus c'est écrit dans mon bulletin! :p) Le scénario était déjà en branle dans ma tête. J'avais mijoté ça pendant des semaines et des semaines. J'avais l'air de rien à jouer toute seule dans le coin des poupées, mais quand je me suis dégênée, watch out: "Toi, tu vas dire ceci, toi tu vas dire cela." Je voulais leur donner des rôles et leur faire dire des répliques. Inutile de vous dire que j'ai dû calmer mes ardeurs et aller faire de la peinture à doigts. Mouah ha ha !

Puis toutes ces fictions d'Ally McBeal que j'ai écrites, il y a plusieurs années. C'était de la Chick-Lit à l'état pur (sans que je le sache!) et j'ai vraiment trippé à faire ça.

J'ai un prince-charmant implanté au cerveau qui m'envoie des répliques depuis des années. Il sait ce qui fait soupirer les filles. Moi aussi, il me fait faire "Wonnn...!!" Si avec le temps, il est descendu de son cheval blanc et qu'il peut emprunter les traits d'un "bum" ou d'un autre... il n'en est pas moins inspirant.

Écrire un roman de Chick lit, c'est un peu tout ça. C'est aussi jouer à la Barbie avec le Ken brun (parce qu'il est bin plus beau que le blond!) puis lui faire dire et faire ce qu'on veut. Hi! Hi! :p

Donc là, j'en suis à la page 105, au tiers de l'histoire à peu près avec l'angoisse de la page blanche qui revient à chaque mozusse de chapitre, même si j'ai déjà prévu ce qui va se passer. Les personnages ne se laissent pas tout le temps faire. C'est fou, par moment, ils ont leur propre vie et leurs propres motivations comme si ce n'était pas toujours moi qui tapait au clavier...

Donc le plan immédiat, c'est d'essayer de pondre un chapitre par semaine d'ici la fin de l'année scolaire sans faire de burn-out, de finaliser le tout cet été et de travailler dessus à fond jusqu'à satisfaction presque totale. Après (en août espérons!) allez hop, dépôt direct aux maisons d'éditions avec les genoux qui "shakent"... Je capote déjà juste d'y penser.

Bon, je vous tiens au courant de la suite!

En attendant et pour vous laisser un p'tit avant-goût de l'ambiance de mon roman et des tounes qui m'inspirent, je vous laisse mes listes de lecture à droite de ce blog.

À la prochaine!

Annie :)

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